Première épître aux Corinthiens : « Tout m’est permis » — mais tout n’est pas utile. « Tout m’est permis » — mais rien ne doit avoir de pouvoir sur moi. Une réaction : Je suis libre, après tout ! Je suis financièrement indépendant et je jouis de tous mes droits civiques. Je fais ce que je veux. De toute façon, je ne vis que pour moi-même. Reculez d’un à trois cases. Autre réaction : Tu veux parler d’une liberté plus profonde. Oui, c’est ce qui me manque ; je n’écoute pas assez ma voix intérieure, je ne lui fais pas tout à fait confiance, je veux m’intégrer et je me montre aimable. Je ressens ta liberté, Paul ! Avancez d’une à trois cases.